Peggy de Ma dolce vita

Les blogs de cuisine pullulent sur la toile. Cocooking surfe dans cette jungle pour vous faire découvrir ses préférés à travers le portrait « cuisine » de leurs propriétaires !

Si vous demandez à Peggy la particularité de son blog, elle vous répond d’abord qu’elle vit entre Paris et Rome. La chanceuse ! Elle veut nous rendre jalouse ? Faisons comme si de rien n’était… Oui mais alors pour le blog ? « C’est de cette expérience entre mes racines italiennes et mon éducation française que j’ai eu envie de parler. » précise-t-elle alors. La torta barozi comme les fusilli lunghi au potimarron et à la cannelle, sans parler de la « vraie sauce tomate » ou du soufflé au parmesan, sont autant de témoignages signés Peggy de ce pont entre deux cultures gastronomiques. Mais Peggy ne s’arrête pas là -peut-être est-ce son métier de journaliste qui lui permet ce recul …-, elle scrute la blogosphère et donne son avis. Dernière trouvaille en date : une « revue de blogs » dans laquelle elle présente les dernières tendances de la blogosphère culinaire… Un travail édifiant qui manquait sérieusement, alors : merci Peggy ! Pour en savoir un tout petit peu plus sur Peggy, la blogueuse qui voyage :

Votre dernière invention culinaire ?
Peggy : Je ne prétends pas inventer quoique ce soit! je me contente de découvrir et d’expérimenter des recettes et des associations qui me donnent envie ça et là, et de cuisiner les produits de saison, ce qui est déjà en soi une invention continuelle!

La recette ou l’invention dont vous êtes la plus fière ?
P :
Ma petite tatin de tomates cerise qui m’a déjà souvent porté chance.

Sinon, dans un genre différent, je suis heureuse des réactions à une nouvelle rubrique que j’ai crée le mois dernier « A rebrousse blog »: j’ai eu envie de parler d’une certaine façon de l’actu des culinoblogs et je me suis rendue compte qu’il y a un vrai besoin d’expression chez les bloggeurs et les lecteurs de blogs!

Le premier plat que vous avez cuisiné ?
P :
J’étais inscrite à un atelier de couture-cuisine le mercredi après-midi lorsque j’étais enfant. J’en ai ramené un cahier de classiques de la pâtisserie: gâteau au yaourt, crêpes, gâteau marbré, gâteau au chocolat (que mon petit frère m’a réclamé pendant des années pour son anniversaire!), gâteau à l’ananas renversé… Sinon, j’ai appris très tôt à cuire les volailles: préparer le poulet avant que ma mère ne rentre du travail était ma mission chaque semaine!

Un plat auquel vous ne pouvez pas résister ?
P :
Les pâtes et le chocolat.

Votre livre de cuisine fétiche ?
P :
Ils n’ont pas très bonne presse aujourd’hui mais moi, je les aime toujours car ils m’ont fait rêver quand j’étais petite: les Larousse. J’ai feuilleté bien souvent le grand Larousse de la cuisine de ma mère, et puis plus tard elle m’en a offert un. Après ça, j’ai eu un Larousse de la cuisine du monde et un Larousse des desserts. J’aime leur côté encyclopédique, classique.

Votre dernière découverte culinaire ?
P :
L’huile d’olive de ma belle-soeur italienne. Elle la fait maison avec des olives de sa propriété. Tellement divine que quelques gouttes suffisent pour agrémenter une salade ou un plat. Extraordinaire!

Le blog  » Ma dolce vita « 
http://madolcevita.canalblog.com/ Lucile Escourrou

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